Bonjour Grand-Maman. Alors voilà le temps venu de te raconter Montevideo. Premièrement, le voyage vers Montevideo commença avec le traversier nommé Buquebus. Un gros bateau sur lequel embarquaient gens et autos. C'était comme aller en avion. J'avais déjà acheté mon billet. Il me restait à aller m'enregistrer, passer mes bagages dans la machine à rayon-X, passer la douane et embarquer dans le bateau. Je me demandais bien comment allait être reçu Popo. Ce fut beaucoup plus facile que prévu. Popo était bien installé dans mon sac à dos. L'homme à la douane regarda mon passeport et me souhaita un bon séjour en Uruguay. Popo venait de passer inaperçu. Merveilleux.
Rendu dans le bateau, il pris place sur le banc à côté de moi jusqu'à ce qu'une agente me demande ce que je faisais avec un chien. Je compris plus tard en voyant les cages se faire charger que les chiens devaient voyager en cage. Je m'excusa, le remis dans son sac et le déposa à mes pieds. L'agente ne sachant pas quoi dire inventa un règlement qui me permis de garder Popo avec moi. Popo ne jappait pas cette journée là, gloire à Dieu au plus haut des cieux.
La traversée dura 2 heures et tout se passa très bien. Anecdote du traversier, pour garder l'endroit propre, chacun était prié de mettre les pieds dans ce qui ressemblait à une grosse boîte de papier mouchoir. En appuyant sur le fond de la boîte, une sorte de casque de bain se refermait sur notre soulier. Nous pouvions donc nous promener sans salir le plancher. C'était un peu étrange mais très efficace
À la sortie du bateau, un homme vérifia les papiers de Popo pour s'assurer qu'ils étaient en règle. Il m'expliqua que la prochaine fois, je devais avoir un papier plus récent. Pas certain d'avoir tout compris, je le remercia de m'en informer et procéda vers la sortie pour y prendre un taxi. Une grande file s'étirait tout le long du bâtiment. Je compris rapidement que c'était la file pour les taxi. Je me mis en place, déposa le sac de Popo et attendis 30 secondes que quelqu'un passe un commentaire. Popo, dans son sac, était accoté sur ma grosse valise et regardait calmement les gens passer. Comme de fait, une femme devant moi, surprise de le remarquer, commença à me parler. Je pu donc m'informer sur le fonctionnement des taxi.
Après peu de temps, voyant que je n'allais pas trop loin, elle m'invita à partager son taxi m'expliquant qu'elle pouvait facilement me déposer sur son chemin. Ce fut mon premier contact en Uruguay. Elle était très gentille. Elle m'informa qu'il était mieux de ne pas se promener dans la vieille ville après cinq heure. Tous les bureaux fermés, le lieu devenait le terrain de jeu des petits voleurs. Je la remercia de ce précieux conseil.